Mon nouveau rapport à mon corps.

Mes chers lecteurs, vous m’avez manqué. Les proches qui, au détour d’une conversation me demandent pourquoi je n’écris plus et qui se révèlent des fidèles de l’ombre. Les visibles, qui aiment et commentent, me témoignent leur affection virtuelle et me donnent des raisons concrètes de continuer à écrire. Les anonymes qui ne laissent pas de traces. Ce blog est une part de moi et si vous êtes là c’est que vous y accordez de l’importance. A chacun, c’est un grand merci que je vous adresse.

A mon tour de vous donner quelque chose. Ce que j’ai écrit dans mon dernier article, qui concernait une vraie prise de conscience autour de mon rapport à mon corps, est en réalité une recette magique.

Depuis mars dernier donc, j’ai mis en application point par point ce qui me semblait important :

  • M’adresser toujours avec respect à mon corps, et même, apprendre à l’aimer.
  • Exercer une infinie bienveillance envers moi-même, tant dans les attitudes exemplaires que dans les faiblesses.
  • M’écouter. Les maux du corps en disent tellement long sur les angoisses et difficultés à traverser qu’il est grand temps de ralentir et d’apprendre à s’écouter vraiment.

Résultats : J’ai perdu 10kg, j’ai terminé mon semi-marathon en 2h05 et je suis emplie d’une euphorique et merveilleuse sensation de liberté. Je suis à la fois en train de devenir une femme découvrant les jouissances qu’il y a à habiter ce corps féminin, sensuel, source de plaisir et un jour berceau de vie. Et paradoxalement, je redeviens pleinement une enfant ; heureuse de rire encore plus souvent pour encore moins de raisons et curieuse d’exploiter les richesses de ce même corps qui me permet de courir, nager, danser, rire aux éclats et vivre intensément.

How you see yourself

Les cartésiens auront peut-être du mal à admettre qu’un simple changement de regard et d’état d’esprit envers moi-même ait pu me faire perdre autant de poids. Pourtant, je ne me prive plus jamais de manger quoi que ce soit, j’ai seulement arrêté tout ce avec quoi je n’étais plus d’accord. C’est-à-dire, consommer des produits qui vont à l’encontre de ce en quoi je crois : le respect de l’humain, du vivant et de la planète. Du Coca au Mac Do en passant par les aliments aux origines douteuses ou encore les produits d’hygiène et de soin, je filtre petit à petit pour que seul n’arrive jusqu’à moi ce qui répond à mon mantra préféré :

Puisse tout ce qui vit accéder au bonheur et puissent toutes mes paroles, toutes mes actions et toutes mes pensées contribuer à ce bonheur. 

Continuer sur le sujet de mes nombreuses prises de conscience citoyennes sera l’objet d’un autre billet mais être en phase entre ce en quoi on croit et ce qu’on fait est essentiel, aussi et surtout pour vivre en paix avec soi-même et avec les autres. Et ne plus laisser s’installer la désagréable impression de m’empoisonner avec autant de produits chimiques et mauvais pour la santé, ça aussi ça allège la silhouette.
Vivre en paix donc, je ne sais pas vous mais c’est mon objectif de fond dans la vie. Parce que l’amour, c’est plus compliqué d’en donner et d’en recevoir quand on ne vit pas d’abord en harmonie avec soi. Et me réconcilier avec mon corps a été une étape fondamentale dans le processus qui me permettra de devenir exactement ce que je veux être.

Je suis en train de concocter ma recette du bonheur jours après jours et j’aimerai tellement que vous viviez ça aussi que je dois vous alerter sur l’urgence de la situation, la vie c’est ici et maintenant. Et le bonheur aussi.

 

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Mes premiers pas sur le chemin d’amour de mon corps.

Premier billet d’une série axée uniquement sur la confiance en soi, l’amour et la bienveillance, je vous parle aujourd’hui de ce truc sympa qui va nous accompagner toute notre vie : notre corps. Je vous raconte mon point de départ sur ce chemin de réconciliation avec mon corps, le regard des autres et le poids des réseaux sociaux sur mon quotidien et enfin le rôle des hommes dans cette aventure.

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Bilan & nouveau départ.

Depuis longtemps, je cherche ma place dans ce monde, mon rôle et ma voie. Parce que depuis l’aviation, je n’ai jamais retrouvé cette sensation unique d’avoir un rêve qui me tient debout et qui me donne la force de déplacer des montagnes. Je crois que je me suis souvent retenue de vivre de nouveaux rêves avec la même intensité, par peur de me faire mal en tombant encore de si haut. Comme en amour.

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2015 sur les chapeaux de roue.

J’avais décidé de réorienter mon blog pour qu’il soit plus professionnel et moins vitrine de ce que je ressens. Pourtant, ce soir je suis obligée de vous écrire à cœur ouvert, parce que je suis touchée dans mon âme et je veux vous le dire à chacun, vous qui me lisez et qui me connaissez pour la plupart, je vous aime. Ce soir, j’ai regardé L’Emprise avec ma mère. Je l’ai d’abord trouvé bien trop violent et je suis restée par habitude, surfant sur mon smartphone pour ne pas affronter ce que cette télévision me renvoyait et que je ne voulais pas voir, comme beaucoup font, parce que c’est bien plus facile. Et puis plus j’écoutais et plus je serrais les dents, plus je regardais et plus je me pétrifiais. Et au milieux du film je suis allée sur Twitter et c’est un tweet de Paul Bartel qui m’a mis les larmes aux yeux.

La femme a deux fois plus de couilles que l’homme. L’Emprise le montre, le prouve.

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